Quel air détaché, quelle grâce, quelle discrétion et comme c'est insolite. Bébé en robe et dénudée.

Quel air détaché, quelle grâce, quelle discrétion et comme c'est insolite. Bébé en robe et dénudée.
Ce mannequin a été très recemment repéré par.. moi même.
Vous pourrez consulter la nouvelle collection primptemps-été 2008 Lotus très prochainement.
Voici, en attendant les vidéos.

Bisous Bébé. <3

# Posté le samedi 14 juin 2008 14:00

Le ciel est "hurtement" entre l'allegorie et l'eau de la Terre. - | Hurt | |Aqua-allegoria| | Entre Ciel et Terre |

Dans 4 jours. La Coursive, le dixième, le dernier pour certaines. je ne réalise pas que l'an prochain sera une nouvelle paire de manches. Les "Choupis" qui fuient, et moi qui poursuis le chemin jusqu'au fabuleux, merveilleux et très complet D.N.O.P.
En fait on y pense pas, mais si on soustrait une Clémentine, une Lola, une Lucie et j'en passe surement, malheureusement, de nos petites habitudes, j'avoue que le puis va se creuser. J'arrête avec mes métaphores vaseuses. En bref, Vendredi et Samedi on va se retrouver limite à poil, "sensuelles" et "fortes en émotions" sur une musique quelques peu insolite lorsqu'on se remémore le passé. Enfin je n'ai pas parlé de nos robes rustiques et champêtres :) de nos cheveux de déesses. Nous sommes les Trois Grâces et il est formellement interdit de détourner nos pensées célestes. Enfin les grosses Rangers nous vont à ravir et la danse des oiseaux nous colle à la peau au point de nous en donner des plumes. Juste un clin d' oeuil sur notre remake version "Jackie le randonneur" avec Marion.

Sur ce, toutes ces éloges sont bien évidement dédiées aux danseurs du conservatoire qui saisiront avec plus de justesse ces propos parfois quelque peu ironiques. :) Cela dit, vous verrez-bien.



Bisous-bisous.
Le ciel est "hurtement" entre l'allegorie et l'eau de la Terre.  - | Hurt | |Aqua-allegoria| | Entre Ciel et Terre |

# Posté le lundi 02 juin 2008 16:17

Le soir, si t'as d'la chance, tu peux la croiser dans ton sommeil, mais n'essaye pas de la rejoindre tu t'en casseras les orteilles.

Le soir, si t'as d'la chance, tu peux la croiser dans ton sommeil, mais n'essaye pas de la rejoindre tu t'en casseras les orteilles.
Je vis d'amour, de danse et de fleur du pays. Je passe mon temps à cueillir le jour, la nuit et les belles cerises de mon jardin. Mes journées deviennent alors indissociables, l'une empiette sur l'autre, elles se débattent et perdent de leur splendeur. C'est alors qu'elles m'échappent totalement. Quelles poursuivent leur train-train, je devient inopérante face à lui.J'ai alors la vague impression d'être réduite au sort d'un tout petit enfant qui donne la main a un gigantesque adulte.Qui se cramponne d'ailleurs, plutôt. Cette main va à une allure effrayante, il ne réussit pas de ses pas à suivre cette vitesse et se laisse emporter à la hâte, les pieds ne touchant plus terre,puisque l'adulte file et le soulève sans effort. Il est alors impuissant. Cette main c'est mon avenir. La voix passive me prendrait comme complément.
Le plus inquiétant dans l'histoire, c'est que nos jours sont bels et bien comptés, chacune de nos heures, de nos minutes, ont une répercussion mathématique, je pourrais même dire géométrique dans le futur. Un contrecoup qui ricoche à n'importe quel passage de notre histoire.C'est pourquoi je sais que la fin ne sera pas fin Juin, ni l'année d'après, mais tout simplement lorsque j'irai reposer quelques mètres sous terre.
Comme un calcul,sauf qu'on peut tout recommencer.


Et cet avoeux, cette erreur. Ce souvenir deffectueux,déficient et vicieux. Quelque part je l'ai toujours su. Je l'ai toujours su sans certitude, sans assurance . Sans mot, sans geste, j'étais innocente et j'aurais voulu rester ignorante jusqu'au bout, plutôt que d'être plongée dans cette sombre réalité, tout en détails. Des choses qui sonnent horriblement, douloureusement. Mais cet orage ne sortira point. Il serait inutile.Je m'embrouille et tout devient impertinent en ce qui vous concerne.Du temps que je fouillais dans la paparasse, j'aurais tellement mieux fais de celer cette parole. J'ai tout râté. Souvenirs bouillonants.


Merci pour ces superbes journées... <3


Et hop un changement de photo. Piquée à Lola, prise par Eva. Bon anniversaire.
Doudou, que je n'ai presque pas vu ces quelques jours. Snifouille. J't'aime.

# Posté le dimanche 25 mai 2008 18:45

Modifié le vendredi 30 mai 2008 18:30